News

Est-ce que je peux travailler en Suisse avec une carte de séjour ?

Il y a des étapes à suivre et des exigences auxquelles vous devez répondre si vous êtes étranger et que vous souhaitez travailler à votre compte en Suisse.

Il est nécessaire de fournir de nombreux documents administratifs, même après l’enregistrement initial.

A découvrir également : Quelle est la place des jeux dans l’éducation ?

Vous devez respecter les délais et certaines subtilités dépendent du fait que vous venez d’un pays frontalier, d’un pays membre de l’UE ou de l’AELE, ou de l’une ou l’autre situation.

C’est dans de telles situations que la simplicité du système de transport salarial peut être considérablement efficace et utile.

A lire également : Aménager son bureau de travail : les raisons de confier cela à LM DECO ?

Toutefois, si vous préférez le statut d’indépendant, qui facture directement les clients, nous expliquons ce que vous devez savoir dans cet article.

Les détails sur les moyens légaux de créer une entreprise en Suisse seront discutés dans une prochaine publication.

Aujourd’hui, nous allons voir comment travailler sur votre compte en tant qu’étranger en Suisse. Parlons des étapes nécessaires pour travailler compte propre en Suisse (selon la définition d’AVS) : par où commencer et quelles sont les différences ?

Travailleur indépendant en Suisse en tant qu’étranger (citoyen UE/AELE)

Les deux options qui s’offrent à vous sont les suivantes :

  • Travail indépendant en Suisse (raison individuelle)
  • Passez par une entreprise de transport salarial

Travail indépendant en Suisse (raison individuelle)

La première étape consiste à faire reconnaître votre statut de travailleur indépendant par le fonds d’indemnisation AVS (assurance vieillesse et survivants – sur la sécurité sociale suisse).

Ce n’est pas si simple à trouver : vous devez justifier un répertoire de clients solide (au moins 3 clients actuels).

Il faut également adhérer au DI (assurance invalidité) et contribuer au plan de subvention pour perte de revenus (APG).

Pour pour plus d’informations, visitez le site officiel des indépendants en Suisse.

Ils sont tous liés à votre facturation.

Ce même chiffre d’affaires déterminera également s’il doit être déclaré au registre du commerce. À partir de 100 000 francs suisses, il devient obligatoire.

Vous devez ensuite demander un permis de travail suisse (également appelé permis de séjour) auprès de l’autorité cantonale des migrations et de l’emploi de votre canton.

Par exemple, pour Genève, cela se produit ici.

(Notez cette organisation : Vous aurez plusieurs interactions avec si vous souhaitez être indépendant en Suisse ou démarrer une entreprise en Suisse pour un étranger.)

En tant que citoyen de l’UE/AELE, un permis B est suffisant. Il est valable 5 ans et est renouvelable.

Bon à savoir : un étranger qui exerce une activité rémunérée en Suisse jusqu’à 90 jours par an n’a pas besoin de permis de travail. Il ne doit être annoncé qu’à l’aide d’un formulaire en ligne obligatoire. Veuillez noter que vous avez jusqu’à 8 jours avant la date de début de l’activité pour produire cette déclaration.

Quant aux impôts, ils seront déterminés en fonction des spécificités de votre canton, de la nature de son activité et de la durée de l’exercice fiscal.

Mais nous le savons, et c’est pourquoi la Suisse attire autant d’entrepreneurs : le pays possède l’un des taux d’imposition les plus bas d’Europe.

Le travail indépendant en Suisse signifie également devoir s’assurer contre les accidents et le chômage. Cliquez ici pour plus d’informations.

Le travail indépendant en Suisse comme

frontière Outre la proximité, les pays limitrophes de la Suisse, tels que la France, l’Allemagne, l’Autriche ou l’Italie, bénéficient des avantages de l’AELE.

Cela signifie, par exemple, qu’une personne indépendante en France en Suisse peuvent bénéficier des mêmes droits que les Suisses dans l’acquisition de terres. Et c’est intéressant car il s’agit de biens immobiliers à des fins commerciales.

De plus, vous n’êtes pas obligé de revendre votre bien immobilier si vous quittez la Suisse.

En revanche, pour travailler pour votre propre compte en Suisse, vous devrez commencer par demander un permis de travail transfrontalier (permis G).

Pour y parvenir, rien de plus simple : avoir une adresse professionnelle en Suisse et présenter votre plan d’affaires. En d’autres termes, la viabilité de votre projet.

Enfin, c’est votre entreprise qui déterminera si vous avez besoin d’un simple prélèvement automatique ou d’un local professionnel à part entière.

Dans tous les cas, il vous sera demandé de rentrer chez vous au moins une nuit par semaine.

Autres informations importantes : En tant que travailleur indépendant, vous devez avoir au moins 3 clients actuels pour pouvoir prétendre au permis de travail.

Sinon, adressez-vous aux entreprises de transport qui vous ont libéré de toutes ces charges administratives strictes et complexes.

Passez par le transport salarial

Comme nous venons de le voir, le travail indépendant en Suisse et l’obtention du statut d’indépendant ne sont pas une tâche facile, même pour les voyageurs transfrontaliers.

Leur principale alternative sera d’opter pour le transport salarial.

Comme vous pouvez le lire dans notre article sur le fonctionnement du transport salarial, ce service implique une relation tripartite et deux contrats :

  • Un contrat de travail entre vous et le transporteur Un
  • contrat pour la fourniture de services entre le transporteur et votre client

Outre la sécurité associée au contrat de travail, le fait d’être employé par une entreprise de transport salarial offre un autre avantage significatif pour étrangers : est la société de transport chargée d’obtenir un permis de travail pour vous.

Il n’est pas nécessaire de prendre les nombreuses mesures nécessaires pour obtenir le statut d’indépendant en Suisse !

Ainsi, tel qu’utilisé, vous bénéficiez de la sécurité d’un employé, mais également de la liberté d’un pigiste. C’est-à-dire qu’il est régi par un contrat de travail avec l’entreprise de transport, mais c’est également à vous de choisir vos clients et de conclure un accord sur la durée et le prix de vos projets, sans avoir à vous soucier de la comptabilité et d’autres tâches administratives.

Une fois l’accord conclu, il vous suffit de mettre votre client en contact avec votre boîte de transport qui s’occupera du contrat, et le reste.

Et c’est tout !

De toute évidence, le transport salarial implique un intermédiaire et donc une charge financière pour vous. Cependant, le temps est l’argent et le fait de devoir le transporter vous feront gagner beaucoup de temps.

Alors, les pigistes ou le transport salarié ?