Est-ce bon de courir sur un tapis de course ?

Gênant pour certains, indispensable — douze mois sur douze — pour d’autres, l’entraînement sur tapis a ses adversaires féroces, mais aussi ses partisans féroces. Nos runners tente de faire le tri !

Spécifications de la marche sur les tapis Courir sur une bande qui se déroule sous ses pieds est, à première vue, déstabilisante. Contrairement aux conditions de course en extérieur, un réglage de marche est donc nécessaire.

L’absence de progression horizontale du coureur entraîne le retour du pied sur le tapis plus rapidement. La phase de propulsion a été réduite.

Lire également : Que regarder à la télévision pour se divertir ?

Ce mouvement non naturel donne au pilote un travail musculaire différent de celui en conditions de course en extérieur :

• Les ischio-jambiers sont beaucoup moins ou pas du tout utilisés.

A lire également : Voyager sereinement

• Les fléchisseurs musculaires de la hanche (psoas-illiaques) compensent cette action en demandant plus.

Dépenses énergétiques Le manque de résistance au vent réduit la consommation d’énergie du coureur à une vitesse égale à celle de l’extérieur. Par conséquent, certains entraîneurs conseillent, pour compenser cet avantage, de travailler avec une pente de tapis de 1%.

Cependant, il faut se rappeler que bien qu’il n’y ait pas de résistance au vent à l’intérieur, le déplacement dans un espace confiné augmente souvent la température corporelle, la fréquence cardiaque et, par conséquent, la consommation d’énergie du coureur. Cette recommandation d’incliner le tapis ne nous semble pas indispensable.

Veuillez noter que le tapis est juste une simulation inexacte de la course à l’extérieur. Cependant, les avantages de pouvoir s’entraîner sur cet appareil sont nombreux.

Avantages du tapis

• Évite les difficultés rencontrées par le cavalier lors d’un entraînement en plein air : circulation en ville, manque d’éclairage en tombant de nuit à la campagne, mauvais temps, insécurité…

• Même à tort, il reproduit un geste proche de celui de la course et des contraintes cardio-respiratoires identiques.

• Permet un bon travail aérobie.

• Facilité d’utilisation pour placer une petite séance d’entraînement qui s’adapte facilement à votre horaire.

• Donne un rythme très régulier à suivre et vous permet de contrôler le maximum de paramètres internes (fréquence cardiaque, calories) et externes (vitesse).

• Plus d’amorti que le bitume, il est moins traumatisant. Tendons et articulations, vous serez reconnaissant.

• Possibilité d’hydrater à proximité sans avoir à transporter de l’équipement.

Inconvénients du tapis

• Une augmentation plus rapide de la température corporelle entraîne une fréquence cardiaque plus élevée (possibilité de perdre jusqu’à 1 km/h pour la fréquence cardiaque identique à l’entraînement en plein air). Cela entraîne des coûts énergétiques plus élevés pour le cycliste.

• Tendance à ne plus compter sur ses sensations, mais plutôt sur le vitesse imposée par le tapis.

• Travail gestuel pas parfait et parfois douloureux vibrations de tapis.

• Précédemment exercer la douleur.

• Fatigue mentale pendant l’exercice.

À utiliser pour quels types de sessions ? Entraînement d’endurance de vitesse régulière (65 -70% VMA), de durée différente si vous n’êtes pas fatigué Exercice trop rapide. Séances avec variation du rythme sur de longues fractions telles que le travail au seuil (exemple 3 x 8 minutes récupération 2 minutes à 80 -85 % VMA). Un échauffement pour une séance de musculation dans la chambre.

Quels types de séances devraient être évités ? Toute session nécessitant des changements de rythme brusques, comme des sessions VMA courtes. Le fractionnaire court est en effet difficile à pratiquer sur les tapis. Les engrenages et les retards doivent être fluides ou courir le risque de glissement des vols ! En outre, la plupart des tapis ne permettent pas à la machine d’être programmée pour des sessions. Fréquent pour ajuster manuellement les vitesses, ce qui est parfois le risque de fractionnement…

Bon à savoir :

— Atteindre des vitesses élevées nécessite un achat coûteux. Il est à noter que la plupart des tapis de milieu de gamme (près de 2000 euros) offrent une vitesse maximale de l’ordre de 16 à 18 km/h. Pour continuer (jusqu’à 24 km/h pour les tapis haut de gamme avec un moteur puissant) il faut libérer l’or !

— Plus le tapis est lourd, plus il sera stable.

— Il existe des modèles de tapis pliables, faciles à ranger.

L’entraînement du tapis est donc une alternative intéressante lorsque les conditions d’entraînement en plein air correctes ne sont pas remplies. Sinon, il est préférable de pratiquer la formation de tapis comme un simple supplément et épargne. Rien ne vaut le plaisir et l’efficacité des séances faites à l’extérieur. Ouvrez les yeux, respirez…